| Encourager un changement comportemental au sein des entreprises
AEA
Les conséquences potentielles du changement climatique font
aujourd’hui les gros titres des médias du monde entier. Et l’adoption
de mesures réelles est impérative si l’on veut éviter que ces mêmes
gros titres ne tournent un jour au scénario catastrophe. Conscient
de ce défi, le Royaume-Uni entend donner l’exemple au reste du
monde. Mais pouvons-nous changer le cours de notre planète ?
Les gouvernements se doivent de montrer l’exemple
Nous n’y parviendrons que si les autres gouvernements montrent
eux-aussi l’exemple. Les inquiétudes suscitées par le changement
climatique et ses conséquences se traduisent déjà par une
harmonisation accrue des actions gouvernementales et la signature
d’un nombre croissant d’accords internationaux. Une telle approche
aurait été impensable il y a encore peu.
Certains pays prennent en outre, à leur niveau, des mesures
spécifiques de lutte contre le changement climatique. C’est
notamment le cas des Etats-Unis, où ce secteur est en plein essor et
où des Etats, tels que la Californie, New York et la Virginie, ont pris
des mesures concrètes pour réduire la consommation d’énergie.
La Roumanie est consciente qu’elle se doit, elle-aussi, d’améliorer ses
performances dans ce domaine, et ce, non seulement pour satisfaire
aux objectifs européens en matière de lutte contre le changement
climatique, mais aussi pour améliorer sa compétitivité commerciale
et favoriser son développement sur le marché de l’Union
européenne. Le gouvernement roumain a mis en place des stratégies
à long terme pour améliorer cette situation, ainsi que ses résultats
dans d’autres domaines, dont la qualité de l’air, l’efficacité des
ressources et la gestion des déchets. La Chine et l’Inde envisagent
également des options politiques qui leur permettraient d’atténuer
les conséquences de leur essor économique et son impact potentiel
sur le changement climatique.
Il est bien entendu possible que ces accords internationaux et ces
engagements nationaux ne soient pas respectés, mais ce changement
de cap constitue déjà en soi un progrès important.
Une nouvelle prise de conscience
Si ces accords et cette coopération entre les Etats revêtent une
importance vitale pour la création d’un marché international et d’un
cadre réactif au changement, nous assistons également à un autre
changement de cap tout aussi important : la prise de conscience que
l’adoption précoce de mesures efficaces de réduction des émissions
de gaz à effet de serre s’inscrit dans une logique économique et dans
le cadre d’un programme de compétitivité, auquel les entreprises et
l’industrie peuvent réellement contribuer.
L’émergence de ces différentes tendances fournit aujourd’hui aux
gouvernements et aux organisations privées du monde entier la
structure-cadre nécessaire à l’adoption de mesures cohérentes
basées autour :
- du développement nécessaire de nouvelles technologies à faibles
émissions de carbone
- de la mise en place nécessaire d’une approche internationalement
reconnue en matière de commerce du carbone ; et,
- du changement nécessaire de nos comportements
Appuyer la création et la mise en oeuvre de politiques
Depuis plus de 40 ans, AEA aide les gouvernements, les organismes
d’Etat et les grandes entreprises privées du monde entier à élaborer et à
mettre en oeuvre des politiques dans ces trois domaines clés et au-delà.
Le Groupe dispose d’experts de renommée mondiale dans des
domaines tels que :
- L’efficacité des ressources et la gestion des déchets,
- L’énergie (réglementation, rendement énergétique, énergies
renouvelables, biomasse et production combinée),
- Le transfert de connaissances et le changement comportemental
Les structures-cadres et les politiques définissent les objectifs que
nous nous devons d’atteindre. La réussite de chaque programme
dépend cependant de sa bonne mise en oeuvre ; le transfert de
connaissances et le changement comportemental sont des facteurs
essentiels, qu’il convient d’examiner avant d’approuver une politique
donnée et de l’appliquer sur le terrain.
Si le changement comportemental est souvent évoqué dans un vaste
éventail de défis sociétaux, le processus même est rarement évalué,
voire même compris. Il s’agit pourtant là d’un secteur de la mise en
oeuvre des politiques de changement climatique où l’industrie peut
réellement progresser. Et c’est en relevant ce défi que les entreprises
pourront améliorer leur compétitivité globale.
Les chefs d’entreprises du monde entier sont aujourd’hui confrontés
à la menace bien réelle d’une hausse de leurs coûts d’énergie et de
leurs impôts, liés à leur bilan carbone et à leurs performances
commerciales, sans oublier l’impact de ces derniers sur le cours de
leurs actions. Et cela ne s’arrête pas là. De plus en plus d’employés et
d’actionnaires font aujourd’hui pression sur les directions des
entreprises, afin que celles-ci minimisent les conséquences de leurs
activités sur le changement climatique.
AEA est l’un des tous premiers spécialistes mondiaux du changement
climatique. Forts de l’expérience acquise, nous sommes généralement
à même de réduire de 10 à 20 % la facture d’énergie et d’eau d’une
entreprise. Un tel résultat ne nécessite pas nécessairement
d’investissements technologiques importants, mais il est impératif que
le personnel prenne conscience de l’impact de ses activités et soit
encouragé par le biais de primes à atteindre certains objectifs. Une
fois ce changement comportemental effectué, il convient de ne pas
sous-estimer le sentiment d’achèvement des employés : cette
réduction de 10 à 20 % des dépenses confère alors à l’entreprise un
avantage concurrentiel précieux, à la portée de ses dirigeants.
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